Une fois réveillé, le matin, faut pas que je traîne au lit. J'ai la gamberge facile, et l'érection matinale est systématiquement un appel au fantasme eà la masturbation. J'ai toujours fonctionné comme cela, et la tentatiion demeure, au point que j'ai comme une impression d'automatisme. Les fantasmes les plus crus ressurgissent, et la main engage les hostilités, jusqu'à ce que je me dise stop. Et aussitôt, des souvenirs de ma "pratique", réelle et virtuelle ressurgissent. Vraiment, quand même j'ai honte. Mais c'est comme ça. Je ne peux plus y revenirrr, ça fait partie de moon expérience. Ca doit me servir, ne serait-ce que pour me souvenir de la profondeur du fond dans lequel je suis tombé et qui m'a fait réagir. C'est chiant quand même cette envie compulsive de masturbation au matin, au lit, surtout quand, comme ce week--end, épuisé, j'avais envie d'y trainer, dans mon plumard. Quand je me lève, c'est comme si tout disparaissait. Face au fantasme, et aux illusions, il n'y a que l'action de la vie concrète qui vaille. Car finalement, à la place de trainer au lit, il y avait un café et une lecture intéressante qui m'attendait. La vie, à condition de l'accueillir comme elle se présente, est toujours surprenante. Plutot que de laisser la tentation mener le jeu, il faut donc lui tourner le dos. Sauter au bas de lit. Et passer à autre chose.